Ménopause au travail : le poids des symptômes psychologiques
Une étude japonaise annoncée le 13 octobre 2026 s’intéresse à l’envie de quitter son emploi pendant la transition ménopausique. Elle sera présentée au congrès de The Menopause Society du 20 au 24 octobre.
Les chercheurs ont étudié plus de 1 600 travailleuses de 45 à 60 ans, en périménopause ou après la ménopause. Après ajustement pour plusieurs facteurs, les symptômes psychologiques présentaient l’association la plus forte avec l’intention de quitter son emploi.
Il s’agit d’une étude transversale : elle mesure une intention, pas des départs réellement observés. Elle ne permet pas non plus d’établir une relation de cause à effet. Les résultats d’une population japonaise ne se transposent pas automatiquement au Québec.
La ménopause au travail mérite une discussion qui inclut le vécu psychologique, l’accès aux soins et le soutien offert aux femmes. Les bouffées de chaleur ne résument pas toute l’expérience. Ces résultats préliminaires ouvrent une piste pour mieux comprendre la continuité des carrières.